Pour ce qui concerne la comptabilité générale de l’Etat, en Valais, il y a l’Inspection cantonale des Finances (ICF). Son rôle est de contrôler la bonne tenue des comptes. L’ICF n’a pas rempli son rôle ans l’affaire des 13,2 millions de francs (y compris la participation de la Confédération à hauteur de 96%) facturés et payés en 2004. Les comptes 2004 ont déjà été acceptés par le Parlement qui en la matière se fie à l’organe suprême de contrôle des finances. Les Verts valaisans s’inquiètent de cet état de fait. Que contrôle-t-on ? que laisse-t-on passer ? pourquoi laisse-t-on passer ?

Conflit d’intérêt et procédures à revoir

Alors que 3 fonctionnaires de l’administration cantonale ont été suspendus, les diverses responsabilités aux divers niveaux sont encore à identifier au Gouvernement, dans le service des routes et des cours d’eau et au service de l’inspection des finances. Si les fusibles ont sautés, il serait maintenant l’heure de s’intéresser au reste du « tableau électrique » ! Il ne faut pas oublier la dimension politique de cette affaire. Un président de commune, député haut-valaisan à ses heures, et de surcroît membre de la commission thématique de l’équipement et des transports est impliqué dans cette affaire. Outre ses fonctions politiques, il est en même temps membre du consortium d’entreprises qui a bénéficié des largesses anticipées de l’Etat. Que cache cette nouvelle affaire ? Doit-on reparler de collusion d’intérêts ou est-ce seulement une nouvelle coïncidence ?

Les Verts ne sont pas contre l’autoroute dans le Haut-Valais

Monsieur Rey-Bellet justifie l’annonce tardive de l’affaire A9 dans son département par sa volonté de protéger la construction de l’A9 dans le Haut-Valais face aux attaques qui auraient pu naître et qui seraient venues aux oreilles de la Berne fédérale. Que le département se rassure ! Personne en Valais ne s’oppose plus à la construction d’une autoroute. Les Verts valaisans se réjouissent même de tous les efforts qui ont été faits pour intégrer au maximum l’A9 au paysage et pour en faire une autoroute la plus respectueuse possible de l’environnement.

Les Verts valaisans n’aimeraient pas que l’A9 reste dans les esprits comme une autoroute polluée par des affaires financières et politiques autant louches que dommageables à l’image du Valais. Les Verts valaisans attendent donc que les conséquences politiques et administratives de cette affaire soit tirées au plus vite.

Grégoire Raboud, président


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À 6 mois des élections fédérales, les Verts valaisans demande un PLAN CLIMAT pour des actions concrètent contre les effets du réchauffement climatique en Valais.


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